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Actualité

Bruxelles

La disponibilité des bureaux dans le CBD de Bruxelles est au plus bas depuis 2002


​Bruxelles, 2 juin 2016 - La confirmation de la prise en occupation par la Commission Européenne des immeubles Black Pearl (Immobel) et Merode (P&V) dans le quartier Européen a pour conséquence que le taux de disponibilité dans le CBD passe sous la barre symbolique de 5%, à 4,6%. C’est le plus bas niveau depuis 2002, à cette date le taux de vacance était de 4,3%. Dans le quartier Européen, le taux de disponibilité passe à 4,8% contre 5,9% auparavant, le taux le plus bas depuis 2003 lorsque seulement 3,9% était disponible. Enfin, dans le Grand Bruxelles, le taux de vacance s’élève à 9,4% contre 9,6% il y a deux mois. 

Pierre-Paul Verelst, Head of Research JLL BeLux, commente : « Le nombre limité de projets spéculatifs dans le CBD rend le taux de disponibilité très sensible aux transactions de taille importante. Il est probable que le taux restera sous les 5% pour le restant de l’année, tant le pipeline de livraison est restreint. En 2017-2018, nous nous attendons à une remontée sensible, notamment avec l’achèvement de la rénovation de l’immeuble Alhambra à la Place de Brouckère ainsi que la remise sur le marché d’immeubles de seconde main, entre autres dans le quartier Nord. » 

Erik Verbruggen*,Head of Office Agency JLL, commente : « La double transaction par la Commission Européenne, réalisée par notre intermédiaire, succède à un autre doublé par le Parlement Européen qui a opté pour 11.000 m² dans le Belmont de AXA (Rue Belliard) et 7.000 m² dans le Montoyer 63 de Leasinvest. D’ici fin juin, la prise en occupation à Bruxelles est attendue  à 250.000 m², soit 75% de plus qu’il y a un an. 2016 sera une bonne année pour les bureaux à Bruxelles et fera oublier 2015 qui était la plus calme des deux dernières décennies. » 

Il manque cependant à Bruxelles une dynamique de renouvellement des espaces occupés par des entreprises ou des administrations. Beaucoup sont encore logés dans des espaces ne bénéficiant pas des technologies actuelles en matière environnementale ou ne disposant pas de la flexibilité nécessaire à l’implémentation des nouvelles méthodes de travail. C’est de là que viendra la demande des occupants pour les projets futurs. ​